11/11/2010

Débat autour de "Rappaz"

Malheureusement je n'ai pas pu participer au débat organisé aujourd'hui par la TDG àla Brasserie des Halles de l'Ile à Genève en présence de mes deux confrères Jean Charles Rielle et Bernard Haenni mais à lire les lettres des lecteurs publiées par ce dernier il est certain que je n'aurais pas partager son opinion sur cette affaire.

Je vous rappelle à ce sujet un de mes blogs précédents donnant très clairement mon avis en défendant l'attitude des médecins par rapport aux droits des patients et à notre code déontologique médical.

Bien que valaisanne je ne partage pas du tout la décision du gouvernement quant à l'obligation de nourrir Bernard Rappaz de force.La balle est complètement dans le camp des autorités valaisannes qui, par orgueil et bêtise, ne veulent pas céder devant la pression et se butent dans leur décision de ne pas accorder une interruption de peine momentanée lorsque la vie d'un homme est en jeu.

Je souhaite vivement que la pression publique arrive à faire changer d'avis le Valais avant qu'il ne soit trop tard.

Béatrice Deslarzes

Médecin

www.bea-music.com

 

17:46 Publié dans Politique | Tags : rappaz, médecins, débat.tdg, déontologie, publique valais | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook | | |

Commentaires

Moi je me demande si certain du bout du lac ne font pas campagne avec la vie de Bernard Rappaz.

D'autres,en retraite du monde politique, demande la révision des peines accumulé. Il faut revoir l'erreur juridique valaisanne...à ce sujet.
Nous connaissons cette justice ,juge et parti, pour en avoir goûter l'amer hypocrisie...Mon diou ! et dans la merde jusqu'au cou...

MM. Maitre, Bodemann, Schwartz, rappel que les activités de B.R. ont été injustement cumulées...
Au tribunal Fédéral de choisir demain si Rappaz est condamner à Mort...
Maudit!!! seront ces décideurs là...!!!
PH.B.M.

Écrit par : philemon | 11/11/2010

Souhaiter vivement, ne pas pouvoir participer activement malheureusement, exprimer le fait de partager ou de ne pas partager l’opinion de telle ou telle partie dans une affaire, coter la bêtise ou l’orgueil des intervenants, ne restent que de gestes timides.
Votre spécialité, votre parcours – plein d’outils valables - (j’ai lu en diagonale quelques informations sur le site en lien) pourraient peut-être pouvoir soutenir une argumentation capable d’appliquer une force génératrice de plus de pression que mon marteau de manœuvre de chantier. Permettez-moi de vous encourager à continuer de défendre activement la cause (sur le plan que de votre choix).
Mon grand merci sur un plan de raison et cohérence sociale pour les générations proches.

Écrit par : Júlio | 12/11/2010

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