30/05/2013

Plier l'échine...

Aprés deux ans de négociation entre la Suisse et les Etats-Unis notre ministre des finances propose au parlement une loi très floue concernant la crise fiscale sans dévoiler les clauses exactes de cet accord tout en faveur du géant américain qui nous impose ses idées et veut complétement nous contrôler.

Tout  ce temps perdu pour se mettre sous la coupe des Etats-Unis qui nous même en bateau depuis des années et face auquels nous n'avons jamais été assez fermes.

Une domination que je trouve inacceptable et qui va retomber sur pas mal de gens qui ne sont pas responsables de toute cette gabegie.

Et en plus jusqu'où va encore aller ce pouvoir démesuré de la soit-disant plus grande force économique du monde? Mais aussi jusqu'où la Suisse va se laisser faire en continuant à se mettre à plat ventre devant elle?

Parce que il ne faut pas croire que l'Amérique va s'arrêter en si bon chemin puisque nos polititiens  sont prêts à accepter de plier l'échine si facilement et à baisser nos culottes si promptement.

On dit que "la meilleure défence c'est l'attaque" mais si cette tactique nous fait encore défaut nous continuerons à l'avenir à baster devant n'importe quelle demande venant d'autres pays.

Il faudrait que le parlement ait le courage de refuser cette loi soit disant urgente. Cela ne serait probablement pas sans conséquences économiques pour notre pays mais cela lui permettrait de redresser un peu  la tête!

Béatrice Deslarzes

www.bea-music.com 

16:51 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (3)

Commentaires

Excellente idée.

La Suisse vit de l'export et de l'argent des autres. Oui il faut se rebeller.
Ça devrait aider à faire baisser la spéculation immobilière locale, peut être même a faire baisser les loyers.
Vous faites une belle paire avec Barth, une bonne equipe de winner.

C'est bien d'attaquer quand on a des balloches, mais faut pas attaquer quand on est a poil, on risque de prendre des mauvais coup. Enfin si c'est pour l'art.

Écrit par : Éric Marcollin | 30/05/2013

Eh oui, nous sommes tellement habitués à la concertation que dès que quelqu'un tape sur la table nous baissons nos frocs et nous pissons parmi.
Et ne me dîtes pas que la Suisse ne connait pas quelques jolis cadavres soigneusement cachés dans les tiroirs de la diplomatie US. Ou quelques comptes secrets de quelques sénateurs US. Ou quelques magouilles scandaleuses de ces mêmes sénateurs. Y compris les juges qui ne cessent de nous chercher des poux.
Alors donnant donnant et devançons leurs demandes en mettant tout sur la table. Par petits bouts et aux yeux de tous, histoire d'enrichir le débat.
Mais si ce n'est pas le cas, alors il serait temps de revoir nos copies et de se poser des questions sur l'organisation de nos services de renseignement.

Écrit par : Lambert | 31/05/2013

On se demande bien ce que ce billet a à voir avec "Défendre la nature, soutenir la culture, promouvoir la santé"...

Il participe néanmoins du concert aboiements que l'on entend de tous les bords en ce moment. Il témoigne d'un orgueil national aussi détaturé que de circonstance... En effet, tout le monde y va de son couplet incantatoire. Et du coup, sans le réaliser une seule seconde, les incantateurs apportent un soutien inespéré aux banquiers qui s'en sont mis plein les poches des décennies durant...

C'est affligeant. D'un côté, en Suisse, les gauchos-verts exigents la répression de la fraude fiscale et de l'autre, lorsqu'un pays ami veut faire de même et nous demande de l'y aider, ça devient de la trahison...

Toute la logique des gauchos-verts apparaît en pleine lumière. Les banquiers, eux, avaient quelque chose à défendre, mais vous?

Et la seule manière de "redresser la tête" est d'intimer les banquiers de cesser de mettre la leur dans le sable.

Écrit par : Déblogueur | 31/05/2013

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