09/05/2014

Des Rambos...

Pauvres" policiers qui craignent d'être traités en chauffards" titre la TDG aujourd'hui!

Pour moi il y a bien longtemps que ces messieurs roulent comme des chauffards pour des soit-disant urgences. Ils se permettent même de mettre en danger le reste des conducteurs en roulant bien souvent à tombeau ouvert dans la ville sans tenir compte des règles de la circulation.

Ils mettent leur phare giratoire et leur sirène à fonds et foncent à toute vitesse à travers les autres véhicules. Avec l'entrée en vigueur de Via sicura ils seront obligés de freiner leur soit-disant ardeur  au travail.Ils sont souvent pris par une sorte de furie qui leur permet tous les écarts.

N'oublions pas que dans chaque flic  il y a un Rambo qui  sommeille!

Gare à nous si on le réveille!

Béatrice Deslarzes

www.bea-music.com

17:35 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook | | |

Commentaires

bonjour Béatrice

votre remarque est déplorable !

il est clairement le reflet de votre ignorance concernant cette noble profession qu'est celui de policier.

Je vous le souhaite sincèrement de ne jamais vous retrouver dans une situation ou la police devrait intervenir comme vous l'indiquer si maladroitement dans votre billet et que ces derniers en lieu et place de venir vous secourir avec urgence respecteront à la lettre la loi sur la circulation routière.

bien à vous !

Écrit par : Thierry Cerutti | 09/05/2014

Bravo pour cet article très virulent qui me sied, auriez-vous des penchants anarchiques ?

Il n'en demeure pas moins vrai que les gendarmeries diffèrent d'un canton à l'autre : les rambos on les trouve chez les vaudois et à Genève, Fribourg n'est pas en reste, quant au Valais la gendarmerie cantonale est très discrète et bienveillante car proche du peuple.

Écrit par : Hypolithe | 10/05/2014

Et si ils ne le font pas les gens qui les attendent disent qu'ils mettent un temps interminable à se rendre sur place. Et oui c'est ça le paradoxe des urgences. Les choses ne nous paraissent urgentes que lorsque nous somme directement concernés.

Écrit par : norbertmaendly | 10/05/2014

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