01/03/2017

Des Fêtes au rabais

Un gros titre dans le TDG de mardi 28 février concernant les Fêtes de Genève sur un ton imprégné d'un peu de tristesse comme si on enlevait la chose la plus importante qui soit pour faire la grandeur de la ville du bout du lac.
Pour ma part j'ai toujours considéré ce déploiement comme futile voire inutile. Un gouffre à millions qui dérange la population genevoise et fait croire à une grandeur éphémère qui n'a que le bluff pour essayer de survivre.
Mais survivre à quoi et pour qui? Bruit ahurissant, orgies organisées, tourisme arabe et millionnaire, rien qui se rapproche du peuple et surtout qui est, par son soit disant éclat, très loin de lui.
Enfin en 2017 un groupe qui veut présenter quelque chose de plus abordable et surtout raisonnable.
Moins de flonflon et d'esbroufe pour enfin atteindre  une dimension plus réaliste et surtout plus humaine.
Il est vrai que ces dernières années plus rien ne faisait peur aux organisateurs qui ont dépensé sans aucune limite l'argent du contribuable de moins en partie surtout pour faire des feux toujours plus coûteux et dépassant vraiment les limites de ce qui est permis.
Un monde qui est au bord du gouffre et dans lequel la précarité et la pauvreté explosent et une ville qui dépense en fumée l'argent sans compter.
Pourquoi ne pas supprimer ces Fêtes en expliquant au gens  que ces sommes ou au moins une partie pourraient être distribuées  pour diminuer cette précarité?
Un but beaucoup plus positif que de jeter cette argent en l'air dans un grand feu d'artifices qui ne laisse que des cendres derrière lui.
Un peu utopiste cette solution mais on a toujours le droit de rêver même à Genève ville dans laquelle se côtoient une opulence honteuse  et  une précarité masquée.

Béatrice Deslarzes

www.bea-music.com

Commentaires

Confiez à des robots la gestion des fêtes de Genève, et vous ferez enfin de gros bénéfices et en plus ça ne vous contera rien! Et profitez en aussi pour remplacé salerno par un robot!

Écrit par : Dominique Degoumois | 01/03/2017

Un week-end, éventuellement un corso et hop, pliées.

Exit la fête à neuneu qui empoisonne la vie des riverains et qui prive de leur lac l'écrasante majorité des Genevois désireux d'en profiter paisiblement. Pour les malheureux cygnes et canards, c'est tout simplement l'enfer

Écrit par : Giona | 02/03/2017

On apprend donc que pendant des décennies, disons pendant une trentaine d'années après guerre, le Genevois se sont distrait, et cela même avec grande joie, de fêtes qui ne valaient rien.

Écrit par : Mère-Grand | 02/03/2017

Les commentaires sont fermés.