12/01/2018

Un soutien bienvenu

Lorsque j'ai rédigé dernièrement mon blog et le courrier des lecteurs en affirmant que" balancetonporc" et "metoo" exagérait vraiment trop à nous rabattre les oreilles,je pensais me retrouver bien seule (avec quelques exceptions...heureusement...) à dénoncer et tempérer  l'acharnement des femmes en général qui se réfugient derrière un  harcèlement qui devenait une obsession contre les hommes. J'ai par ailleurs reçu pas mal de commentaires accusateurs et souvent des insultes par la suite.

Quel plaisir d'apprendre qu'une centaine de femmes partage mon opinion. Elles condamnent une généralisation qui dénonce tous les hommes comme des porcs en puissance. Elles demandent de la nuance et de la proportionnalité dans la définition du harcèlement. Elles suggèrent de la mesure et font bien la différence entre un véritable harcèlement et le droit de faire la drague même si elle est maladroite et insistante.

Merci à elles de se lever contre cette sorte d'infantilisme de la femme qui fait toujours d'elle une pauvre victime sans défense.

Relevons la tête mesdames nous sommes comme Catherine Deneuve  le dit fortes et capables d'apprécier encore qu'un homme nous fasse la cour et sache nous apprécier sans lui prêter toujours des intentions malsaines.

Béatrice Deslarzes

16:50 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook | | |

Commentaires

Je ne suis pas une femme.... Mais je vous soutien aussi dans cette démarche.

Écrit par : Eastwood | 13/01/2018

Si vous saviez le nombre de dames retraitées qui en ont vraiment marre de lire ces articles sur le viol et cie
Et pourtant toutes ont été draguées prenant ce genre d'action pour un compliment envers leur féminité et leur courage à tenir tête aux hommes trop entreprenants sachant de suite comment leur faire entendre raison
Dans ce domaine il est aussi important que pour un parent de savoir dire non et les yeux dans les yeux
Bonne journée

Écrit par : lovejoie | 13/01/2018

Tout ce qui est excessif est insignifiant, selon Talleyrand. Il devrait toujours l'être, mais aujourd'hui il fait vendre. J'ai le souvenir de certaines femmes sud-américaines qui se plaignaient du peu d'attention (et donc de considération) dont elles faisaient l'objet dans nos rues, de la part d'hommes dont elles doutaient de la qualité virile.

Écrit par : Mère-Grand | 16/01/2018

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