• Simplement scandaleux

    Sous prétexte de parler de l'Europe les médias et en particulier la SSR font une pub ouverte et répétitive pour Bernard Henri Levy qui fait un petit tour de Romandie pour présenter son "spectacle" qui serait une promotion pour défendre l'idée même d'un Europe idéale. Derrière ce prétexte il s'agit avant tout de faire honteusement une pub pour son auteur à grands coups de marketing pour ce personnage ambitieux et recherchant les honneurs à n'importe quel prix.

    Non seulement il passe à la radio mais le soir même il est, au début de l'émission "Infra Rouge"il est   tout seul à occuper l'antenne et à vendre son "spectacle" auquel il fait sans arrêt référence.

    Une question me taraude....Pourquoi une telle place laissé à ce personnage imbu de lui-même et qui est tellement sûr de posséder la vérité?  Pourquoi un tel matraquage médiatique pour ce gourou potentiel qui décide de se passionner pour l'Europe?-Pourquoi tout ce tintamarre?

    Une chose est certaine c'est que je n'irai pas voir ce guignol qui baratine et qui recherche avant tout la reconnaissance des autres en essayant de les dominer  pour tenter de sauver à lui tout seul une Europe qui va à la dérive.

     

    Béatrice Deslarzes

     

  • Ras le bol.....

    Un seul homme qui sème la zizanie à Genève et qui contamine les autres cantons jusqu'au Conseil Fédéral.....Pour qui se prend-t-il en se croyant irremplaçable et en s'accrochant au pouvoir malgré les fautes graves qu'il a commises? Comment peut-il être aussi têtu et ne pas se rendre compte qu'il y a un monde entre la responsabilité politique et le côté juridique de cette affaire? Il a failli et il doit payer car la confiance est rompue. Soit disant il aurait gagné lors de la séance du fameux mardi mais il faut aussi voir le nombre pratiquement égal qui a voté pour qu'il démissionne pour le bien de toute la classe politique. Comment peut-on affirmer travailler pour le bien de son parti en détruisant presque tout sur son passage et surtout en provoquant une sorte de panique au sein de son parti le PLR? A quoi pense-t-il en se permettant tout et n'importe quoi envahissant ainsi les médias par le culte de sa personnalité?

    Bref en un mot Ras de Bol de Maudet qui accapare une grande partie de notre temps avec des problèmes insolubles?Et tout cela à cause de son  orgueil démesuré et irraisonnable qui l'écrase et l'empêche de se voir avec un peu plus d'humilité en commençant  à faire son deuil de la politique.

     

    Béatrice Deslarzes

  • Une concurrence un peu déloyale...

    Le moratoire pour l'ouverture de nouveaux cabinets médicaux sévit toujours au prés des jeunes médecins en fin de formation en milieu hospitalier et qui désirent s'installer. Il paraît que nous sommes trop nombreux en particulier en milieu urbain. Peut-être mais alors pourquoi existe-t-il 2 poids 2 mesures pour la majorité de confrères qui ont fait toute leur carrière en milieu hospitalier qui on atteint le plus souvent le grade de professeur?

    Regardez bien la liste de nouveaux médecins spécialistes qui viennent de poser  leur plaques dans les principales cliniques privées de Genève en particulier la clinique Générale Beaulieu ou les Grangettes.

    Une vraie épidémie qui atteint ces Messieurs qui ne peuvent pas arrêter leur carrière et qui vont redorer le blason de ces 2 cliniques. Tous ces anciens pontes de la médecine vont surtout ramener pas mal d'argent dans les caisses de ces cliniques.

     Cette nouvelle catégorie de médecins va attirer de nombreux patients par leur aura et faire de l'ombre non seulement aux jeunes médecins mais à tous les médecins installés en ville.

    C'est une bien triste constatation que cette concurrence pour le moins déloyale de "vieux médecins" qui prennent la place de leur jeunes confrères au lieu de les encourager à prendre la relève.

    Il y a pourtant tant de choses utiles à faire en dehors de la médecine d'autant plus que ces Messieurs ne sont pas à plaindre avec leur confortable retraite.

    Le pouvoir médical est une sorte de drogue dont certains ne peuvent plus se passer.

     Béatrice Deslarzes

    Médecin et présidente de la Fondation Bea pour Jeunes Artistes