29/06/2012

Un peu tardif

"Prendre la sécurité c'ètait aller au casse-pipe" déclare sans vergogne Isabel Rochat bientôt à la fin de son mandat!

On dit "mieux vaut tard que jamais" mais je trouve que, comme élue du peuple, elle aurait pu le faire lors de son choix dés le début même si, soit disant, ce département lui aurait étét confié "de force"!

Et , comble de tout, elle se sent soulagée de changer de département maintenant et de quitter le navire en plein naufrage!

J'ose me demander ce qu'elle va en faire de celui de l'Emploi et que va-t-elle trouver comme excuse à la fin des quelques mois qui restent pour nous prouver qu'elle sait faire quelque chose ?

Moi je pense qu'il ne faut pas qu'elle hésite à ne pas se représenter pour la prochaine législature.

C'est, je crois, ce qu'elle a de mieux à faire!

Béatrice Deslarzes

www.bea-music.com

 

 

14/06/2012

Petit rappel

C'est bientôt le grand jour pour la votation sur le Managed Care ....c'est pour la fin de la semaine dimanche 17 juin 2012 et au risque de me répéter un peu , je me permets de faire une petite injection de rappel pour vous rappeler qu'il faut voter NON en bloc si nous ne voulons pas nous faire encore une fois mangés tout cru par les caisses maladie.

C'est un truc à nous rendre encore plus dépendants des Caisses Maladies qui , de toutes façons, ne payeront que les réseaux qui leur plaisent et qui contiennent le maximun de bons risques.

Ne vous laissez pas prendre par de belles promesses qui enchainent encore plus  les patients qui ne pourront plus choisir leur médecin et seront pris en otage par les assurances.

Gardons notre liberté de choix pour tous et non pas seulement pour les plus privilégiés qui peuvent payer plus cher pour concerver leur droit de choisir.

Non à une médecine à deux vitesses!

Soyons solidaires et votons NON le 17 juin 2012!

Béatrice Deslarzes

Médecin et conseillère municipale verte à Veyriermanaged care.png

www.non-a-la-loi-managed-care.ch

24/05/2012

Managed Care

Suite à l'emission TV de hier soir pour ma part je n'ai aucune hésitation quant à la votation du 17 juin 2012 concernant le Managed Care...

C'est un truc à nous rendre encore plus dépendants des Caisses Maladies qui , de toutes façons, ne payeront que les réseaux qui leur plaisent et qui contiennent le maximun de bons risques.

Ne vous laissez pas prendre par de belles promesses qui enchainent encore plus  les patients qui ne pourront plus choisir leur médecin et seront pris en otage par les assurances.

Gardons notre liberté de choix pour tous et non pas seulement pour les plus privilégiés qui peuvent payer plus cher pour concerver leur droit de choisir.

Non à une médecine à deux vitesses!

Soyons solidaires et votons NON le 17 juin 2012!

managed care.pngBéatrice Deslarzes

Médecin et conseillère municipale verte à Veyrier

www.non-a-la-loi-managed-care.ch

 

21/04/2012

Choisir sa mort en EMS

Jeudi soir en assemblée générale l'association AVDEMS(Association Vaudoise des établissements médico-sociaux) a misé sur le contre projet du Conseil d'Etat et du Grand Conseil vaudois en prétendant que le texte du gouvernement apporte des garde-fous à l'initiative d'Exit concernant l'assitance au suicide dans les EMS vaudois.Ce ne sont pas des garde-fous mais des restrictions totales et une prise en otage des résidents en EMS.

Le 17 juin 2012, il faut absolument voter pour l'innitiative d'EXIT avec laquelle on maintient son automomie jusqu'à la fin car le contre projet vise en fait à limiter les assistances au suicide en EMS en mettant en place un mécanisme qui aboutit à une tutelle médicale et institutionnelle.C'est une confiscation de l'autodétermination des résidents en EMS.

Le comité de l'association EXIT ADMD Suisse romande pour le droit de mourir dans la dignité invite tous les membres vaudois à soutenir son projet et à rejeter le contre-projet qui lui est opposé

Même dans un "EMS" : je veux pouvoir choisir ma mort!

Béatrice Deslarzes

Médecin et ancienne vice présidente d'EXIT

www.exit-suisse-romande.ch

16/04/2012

Encore le suicide assisté

Un petit articlee dans la TDG d'aujourd'hui a attiré mon attention "Succés problématique du suicide assisté".

Une critique non dissimulée de ce mode de faire en laissant soupçonner que certains suicides assistés seraient hors la loi parcequ'ils ne respectent pas que la personne qui fait ce choix ne soit pas encore "un légume" qui attend la mort naturelle comme ce qui est la plupart des cas dans les soins palliatifs.

Pourquoi attendre cet état qui est le plus souvent accompagné d'un état confusionnel qui ne permet plus aucune décision ni aucun choix et qui laisse la patient complétement dépendant du corps médical?

Les cas recensés ont passé de 50 à 300 en l'espace de vingt ans mais ne font que suivre notre espèrance de vie car nous devenons trop vieux et nous ne sommes , le plus souvent, pas faits pour devenir centenaire et végéter dans un  EMS en attendant la mort.

Cet article est une forme d'hypocrisie qui ne veut pas voir la réalité en face : dans notre monde moderne la vieillesse pleine de pertes souvent innacceptables existe et de nombreuses personnes ne sont pas prêtes à vivre trop longtemps ou plutôt à seulement  survivre avec bien souvent des polymorbidités plus invalidentes qu'une maladie létale.

De toutes façons ce nombre va encore augmenté puisque nous subissons les "progrés" de la médecine qui souvent  s'acharnent et nous empêchent de mourir.

A chacun de faire son choix et de le faire savoir en remplissant ses directives anticipées qui vont devenir contraignantes dés le début de l'année prochaine.

Béatrice Deslarzes

Médecin et ancienne vice présidente d'Exit Suisse Romande.

www.fmh.ch

 

 

 

 

27/10/2011

directives anticipées

Je sais que j'en ai déjà parlé à plusieurs reprises de ce sujet mais comme ce matin nous avons eu un long débat concernant ce thème j'ai vraiment envie de remettre la discussion à l'ordre du jour.

Avec la Commission Santé d'Uni3 dont je suis membre nous avons  entrepris tout une réflexion sur le thème de l'euthanasie et de ce fait aussi sur les directives anticipées que, à mon avis,chaque patient actuel ou future devrait rédiger pour être sûre que sa volonté va être  respectée par le corps médical.

La majorité de la population ne désire pas finir, comme ce qu'elle appelle un "légume"  et désire en général une fin de vie digne et la liberté du choix de sa mort.

Les directives anticipées servent surtout à parler à son médecin et son entourage pour préciser ce que l'on désire exactement.Elles favorisent l'échange et permettent de partager ses idées avec tous ceux qui participeront à leur respect quand le moment sera venu.Elles vont bien entendu aider les médecins à prendre certaines décisions quant à notre traitement et surtout empêcher l'acharnement thérapeutique.

Depuis la fondation du mouvement Exit dans les années quatre vingt il y a eu pas mal de progrés concernant le problème de fin de vie mais il reste encore pas mal de chemin à faire concernant le tabou de la mort.

Parlez-en à votre médecin et consultez le site de la FMH qui a rédigé, avec l'Académie Suisse des Sciences Médicales (ASSM) des directives qui sont vraiment très claires et simples à rédiger.Il vous suffit d'aller consulter le site : www.fmh.ch

N'oubliez pas non plus que le fait d'être membre d'Exit donne déjà un aperçu de ce que vous désirez concernant ce sujet.

Béatrice Deslarzes

Médecin conseil d'Ex-International

www.fmh.ch

 

 

 

 

 

11/08/2010

Presque une victoire!

La conseillère fédérale en charge de la Justice Eveline Widmer-Schlumpf devra revoir sa proposition de nouvelle réglementation pour l'assistance au suicide jugée inadéquate par la plupart  des partis qui trouvent inutile de réviser le droit en vigueur; avis que rejoint les instances médicales en particulier l'Académie Suisse des Sciences Médicales organe de référence des médecins.

L'aide au suicide ne doit donc pas être limité aux personnes "dont l'issue sera fatale à brève échéance"mais étendue aux malades souffrants de maladies chroniques en partie invalidantes; la nécessité d'obtenir l'avis de deux médecins indépendants à aussi été vivement critiquée.

En tant qu'ancienne vice-présidente d'EXIT Suisse Romande, je ne peux que me réjouir de cette nouvelle avec les associations actuelles qui peuvent continuer à apporter leur aide aux patients qui le demandent dans les conditions strictes et précises, en les accompagnants jusqu'au bout de leur vie.

La bataille n'est pas encore gagnée mais c'est déjà une petite victoire pour tous ceux qui respectent la volonté des patients en particulier dans le choix de leur mort.

Béatrice Deslarzes

Médecin et médecin conseil d'Ex-International

www.bea-music.com/actus.html

 

 

 

29/10/2009

Assistance au suicide

Comme membre fondatrice d'Exit Suisse Romande en 1982 et vice présidente de cette Association pendant 10 ans, je tiens à soutenir les propos du Dr.Sobel président d'Exit Suisse Romande.

Les 2 mesures proposées par le Conseil Fédéral sous forme de 2 options : adoption de restrictions législatives et l'interdiction des organisations d'assistance au suicide ne sont pas "une réglementation mais un démantèlement.Ce projet est une autoroute pour l'acharnement thérapeutique et palliatif."

Depuis la création d'Exit nous nous sommes battus pour le libre choix de la personne concernant sa mort.

Avec ces restrictions bien des patients souffrant de polypathologies invalidantes ne pourront plus mettre fin à leur jour et devront subir une déchéance physique insupportable.

Exit Suisse compte 70.000 membres et plusieurs sondages ont montré que l'aide proposée par cette Association était soutenue par la population.

Cette "réglementation" sans parler d'une éventuelle interdiction ne sont rien d'autre qu'une régression qui ne correspond pas à ce que pense l'opinion publique.

Un référendum doit avoir lieu et il aboutira grâce à votre soutien!

Béatrice Deslarzes

Médecin conseil pour Ex International