24/12/2011

Noël

Est ce que le petit Jésus est bien né un 25 décembre,il y a de plus en plus de doutes.....mais ce qui est sûre c'est que notre monde moderne a récupéré cette date pour en faire un énorme marché, un vrai business dans lequel le petit Jésus n'a plus grand chose à dire!

Tout le monde se croit obligé de faire des cadeaux souvent n'importe lesquels mais il faut se plier à cette coutume qui a largement dépassé le côté religieux de mon enfance avec tout l'apparât que seul la religion catholique savait donner à la messe de minuit à la cathédrale de Sion...De la dorure partout et de l'encens qui sentait bon....

Mais au fonds j'y pense c'était aussi une forme de business mais qui était masqué par une foi profonde qui suplantait presque entièrement l'envie de cadeaux ...une certaine forme d'hypocrisie de la part de l'église qui nous prenait en otage.

Maintenant nous sommes aussi en quelque sorte esclaves de cette fête de Noël basée, le plus souvent, sur une certaine opulence IMG_4601.ajpg.jpgqui nous dépasse.

Où est passé le petit Jésus et la crêche de Noël dans cette course à la consommation?

Toute cette théorie pour vous souhaiter, tout de même, un JOYEUX NOEL!

Béatrice Deslarzes

www.bea-music.com

12:06 Publié dans Politique | Tags : jésus, noël, business, marché, église, hypocrisie, opulence, crêche, otage, cadeaux | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook | | |

30/11/2011

Luxe et Noël

Drôle d'idée de la TDG de parler des boutiques de luxe dans cette période avant Noël où la richesse et l'opulence sont déjà tellement présentes.

Chaque fois, à ce moment de l'année, je me demande pourquoi un tel faste doit-il se démontrer et scintiller de telle façon partout?Les rues de la ville de Genève brillent de mille feux avec leur magasins qui puent l'argent à la pelle et le capitalisme s'expose sans gêne même dans les recoins les plus cachés.

Cette exibition de notre prospérité et de notre fortune est-elle nécessaire? Pourquoi tenter la population et la pousser à consommer un maximum alors que bien souvent seuls les riches peuvent se le permettre? Comment pouvons-nous vivre dans un tel luxe alors que beaucoup d'autres sont dans la précarité?

Comment font les pauvres, qui ne mangent souvent même pas à leur faim devant un tel étalage de lumières et de marchandises les deux plus clinquantes l'une que l'autre? Comment peuvent-ils retenir leur envie de s'approprier toute cette richesse sans tenter d'en voler une toute petite partie? Cela doit être terriblement frustrant et surtout très triste de ne pouvoir y accéder!
Cette petite réfléxion pour nous rappeler qu'au lieu de s'acheter tous les cadeaux possibles, on peut aussi partager une petite partie avec ceux qui s'occupent  des plus démunis qui , malheureusement, sont nombreux à Genève.
Un tout petit pourcentage de nos dépenses pour les Associations caritatives ....même dans les boutiques de luxe!
Béatrice Deslarzes
Médecin et Musicienne